Corinne Volard
Corinne Volard

Après de nombreuses années dans les secteurs sanitaire et social, j'ai choisi de compléter ma formation initiale en sociologie et en santé publique par la psychologie et les thérapies brèves.

Je suis sensibilisée aux violences intra-familiales et j'ai beaucoup travaillé sur les problématiques des hommes, des femmes et des enfants victimes de violences (sexuelles et psychologiques) ainsi que sur celles de l'aide aux Aidants et des porteurs de maladies chroniques.

Je me suis également formée à l'accompagnement des adolescents souffrant de "phobie scolaire".

J'ai trouvé dans les thérapies brèves, des outils thérapeutiques puissants et efficaces et j'ai choisi de poursuivre mon travail dans la relation d'aide et l'accompagnement en devenant thérapeute.

Le thérapeute a un devoir de compétences vis à vis des personnes qu'il accompagne, je continue donc régulièrement à me former afin d'être encore plus efficace dans ma pratique professionnelle.

Diplômes et certifications :

D.U. de Psychotraumatologie (en cours, Université Paris-Descartes)

D.U. de Victimologie (en cours, Université Paris-Descartes)

Master 2 Méthodologie des interventions en santé publique (Université Versailles Saint-Quentin/Paris 7)

Master 1 de Sciences Sociales (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales / Ecole Normale Supérieure)

Licence de Sociologie (Université de Poitiers)

Psychologie du développement de l'enfant, psychopathologie de l'adulte, psychosomatique (CERFPA)

 

Certificat de praticien en hypnose Ericksonienne (Psynapse) Certifiée par la NGH (National Guild of Hypnotists) et par la FFHTB (Fédération Française d’Hypnose et Thérapies brèves).

Certificat de praticien en thérapie systémique et Intégrative (Psynapse / FFHTB)

 

Je poursuis ma formation de Psychanalyste à l'AERPA (Psychanalyse Active au sein de l’Académie d’Enseignement et de Recherche en Psychanalyse Active).

Déontologie :

En tant que psychopraticienne, j'applique le code de déontologie suivant :

1. Droit à la dignité et au respect
Quelle que soit sa demande ou son état psychique, la personne en psychothérapie a droit au respect, à la dignité et à l’intégrité de sa personne physique et mentale, sans discrimination d’aucune sorte.

2. Droit au libre choix
La personne en psychothérapie a le droit de choisir librement sa méthode et son psychothérapeute et de modifier ce choix, s’il l’estime nécessaire.

3. Droit à l’information
La personne en psychothérapie a le droit de connaître la (ou les) méthode(s) employée(s) par le psychothérapeute, ainsi que sa qualification, sa formation et son affiliation professionnelle.

4. Conditions de la thérapie
Les conditions de la thérapie doivent être précisées avant tout engagement : les modalités (verbale, émotionnelle, corporelle…), la durée et la fréquence des séances, la durée présumée du traitement et ses conditions de prolongation ou d’arrêt, le coût financier (honoraires, prise en charge éventuelle, conditions d’assurance, règlement des séances manquées).

5. Droit à la confidentialité
Le psychothérapeute doit s’engager, auprès de la personne en thérapie, au secret professionnel absolu, concernant tout ce qui lui est confié au cours de la thérapie. Cette confidentialité est une condition indispensable à la relation thérapeutique. Elle est limitée par les dispositions légales en vigueur.

6. Engagement déontologique du psychothérapeute
Le praticien est tenu de respecter le code de déontologie de son organisme professionnel de référence. Ce code est communiqué sur simple demande. Le psychothérapeute est dans l’obligation d’assumer ses responsabilités : il doit s’engager à ne pas utiliser la confiance établie à des fins de manipulation politique, sectaire ou personnelle (dépendance émotionnelle, intérêts économiques, relations sexuelles…).

7. Procédure de doléance
En cas de plainte ou de réclamation, la personne en psychothérapie peut s’adresser à des organismes professionnels de recours ou à la Justice.

 

Cette Charte avait été élaborée par la Fédération Française de Psychothérapie (FF2P) à l’occasion de ses États généraux, en 2001. Elle été votée par le WCP, sur proposition de la France, le 14 juillet 2002, lors de l’Assemblée générale de ses membres, réunie pendant le 3e Congrès mondial de Psychothérapie, à Vienne (Autriche) — congrès qui a réuni 4 000 psychothérapeutes de 80 pays de tous les continents.